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Bob, Transports en tout genre

« Bob, Transports en tout genre », spectacle sans paroles alliant clown, improvisation et magie, entre poésie et humour noir. A qui enverrait-on une plante rabougrie en phase terminale de déshydratation, un réveil d’avant-guerre ou une pomme déjà croquée ?

Et comment réagirait le livreur si on lui posait un lapin devant tout le monde ? Et s’il décidait alors de s’amuser avec son public d’un jour, au son de son vieux poste à cassettes ?

Le décor est minimaliste : la scène se déroule devant une porte. Un livreur, BOB, attend devant avec ses cartons. Et voilà le début de la fin : se livrant à un pillage en règle, BOB devient, avec plus ou moins de succès, prestidigitateur, équilibriste…

Le 27 février 2007 à Laruscade, en Gironde, Louis GRISON et Antoine BOULIN créent la compagnie l’Arbre à Vache.
Et pourquoi « l’arbre à vache » ?
« Comme ça, juste parce que ça sonnait bien ! »
Ils se rendent compte ensuite que dans un roman de Jules Verne « Deux ans de vacances » : des naufragés se servent d’un arbre surnommé « l’arbre à vache » et dont la sève à le goût et les propriétés nutritives similaires au lait de vache. (Pour les connaisseurs, il pourrait s’agir du « Galactodendron utilissima » du Pérou).
Et ça fait aussi « l’art bravache ».
Passionnés d’humour visuel, de théâtre gestuel et burlesque, et d’effets spéciaux maison, ils rassemblent toute leur énergie pour inventer des instants de vie, des moments de convivialité, et inviter le public à voyager, avec des personnages humains et touchants.
« C’est notamment par l’intermédiaire du théâtre sans parole, burlesque, humoristique que nous voulons rencontrer le public et raconter notre monde. Nos spectacles jouent principalement sur les festivals de théâtre de rue, en France (jusqu’en Guyane) et à l’étranger (Italie, Angleterre, Espagne, Suisse, Belgique, Luxembourg, Corée du sud et Japon).
Nous aimons l’universalité du rire, des émotions et une rencontre au-delà des mots. Les personnages qui naissent dans nos spectacles reflètent la beauté humaine, avec ses paradoxes, laissant l’opportunité au public de s’identifier, de se laisser toucher par ce qu’il voit. »